le vampyre john polidori

 

(Re)naissance du mythe moderne du vampire

Ce livre s’ouvre sur la redécouverte d’une oeuvre de 1819 : le vampyre. Largement inspirée des notes de son ancien employeur, Lord Byron. En raison de son succès, Le Vampyre fut adapté au théâtre en 1820. Il fut ensuite le terreau fertile nécessaire à Cyprien Bérard qui en tira un court roman : Lord Ruthwen ou les vampyres.

 

Aux Forges de Vulcain assemblent aujourd’hui les deux opus afin de nous faire découvrir ce targue d’être, à juste titre, l’acte de naissance du mythe moderne du vampire.

Le vampyre, courte nouvelle d’une trentaine de pages, est un texte exigeant. De vocabulaire classique, les tournures de phrases et constructions nous emmènent à l’époque des réceptions mondaines de la Société. Il m’a été assez compliqué de débuter la lecture car j’ai pour l’instant un rythme de lecture assez rapide et une pression importante de par les romans à chroniquer et celui-ci réclamait un moment calme et hors du temps. Une sorte de pause nécessaire pour pouvoir redémarrer à vitesse modérée et profiter de toute la délicatesse littéraire offerte par John William Polidori.

 

 

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