Ce brillant roman est en réalité un témoin. De la vie, de l’énergie qui fut celle de celui qui n’est plus. Ce père qui lui a permis d’être à son tour. Qu’elle ne comprend pas toujours.

D’une plume délicate et poignante, Constance Joly parvient à transmettre et rendre compte à merveille de la quintessence de la vie.
La vibrance des premières amours
De la violence viscérale d être soi.

Cette pulsion de vie, d’amour, de force nous imprègne au fil des pages.
Ca bout dans ses veines et elle transmet cela dans cette œuvre à la fois cathartique et un poignant hommage à son père.

« Hurler. Rire. Danser. Fumer comme on respire. Se haïr. Se tomber dans les bras…. »

Une transmission nécessaire.

« J écris pour inverser le cours du temps. J’écris pour ne pas te perdre pour toujours. J’écris pour rester ton enfant. »

 

Ce roman m’a laissée souvent au bord des larmes. Et lorsque c’est malheureusement la fin, c’est le coeur serré et emplie de toute cette émotion qu’il faut reprendre le cours de ma vie.

Reste l’écho de cette histoire qui cogne comme un clin d’oeil à mes propres deuils.

« Au Japon, on dit que lorsqu’une personne vous apparaît en rêve, ce n’est pas vous qui pensez à elle, c’est elle qui pense à vous. »

Une histoire touchante, à découvrir sans tarder.

Laisser un commentaire