Littérature

Trois jours – Jonathan Delage

Vous avez vu cette couverture? Moi je la trouve splendide !

C’est sur ces mots que débute mon entretien avec l’auteur. Sur une envie de prendre la route a toute vitesse, le vent dans les cheveux et une super playlist à fond dans la radio !

Second roman de Jonathan Delage, Trois jours est une sorte de road movie à l’américaine dont les premières pages nous emmènent à toute vitesse ! Aucun problème de lenteur ou d’immersion, le roman s’ouvre sur un dialogue entre Cameron et Lana-Jean, amoureux à la ville comme à la fuite, et c’est justement à l’arrière d’une Oldsmobile modèle 69 lancée à pleins gaz que je prends place !

Les héros sont très charismatiques, je me suis très vite attachée à eux. Je ne sais comment l’auteur s’y est pris (c’est toute la subtilité d’un bon roman) mais il diffuse une telle énergie dans son récit que j’avais à mon tour envie de sauter dans une voiture et de tout envoyer balader !
J’ai également apprécié les thématiques de second plan qui interrogent le lecteur sur les valeurs de bien et de mal, sur la force de l’amitié, sur l’intégrité et sur la vie en général.


J’ai refermé le livre sans voix, mais avec l’impression d’avoir accompli quelque chose d’épique !

 

Bémol technique sur la police d’écriture que je trouve peu agréable à lire. C’est malheureusement souvent le problème de l’autoédition … en dehors de ce petit détail, tout était parfait.



Je remercie sincèrement Jonathan Delage pour m’avoir fait confiance et pour m’avoir permis ce bon moment de lecture. Je ne suis pas prête d’oublier ce nom !


Et je ne résiste pas à terminer cette chronique en vous partageant la 4ème de couverture :

 

Je m’appelle Cameron Lewis. Elle.. c’est Lana-Jean. Ma femme. Nous sommes des fugitifs. Un couple comme tant d’autres. À ceci près que par un concours de circonstances,, nous sommes passés de l’autre côté de la barrière. Nous n’avons rien décidé de tout cela. Du moins,, au début de l’histoire. La suite relève de notre propre volonté. Nous avons choisi de vivre sans entraves. Libres comme l’air. La vie plutôt que la justice et la morale. À l’heure où je vous parle,, une armada de flics tente par tous les moyens de nous mettre la main dessus. Quelques fois.. tout va trop bien. Vous menez une vie bien rangée et sans savoir pourquoi.. la machine se grippe. Il vous reste dès lors à choisir la bonne option. Si tout était prévisible.. rien n’aurait d’intérêt.. pas vrai?! »


Il vous fait envie ?

 

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